Courir pour rendre hommage aux victimes des attentats

Menacé, dimanche 13 novembre, le 9ième marathon Nice-Cannes a bien eut lieu.Un départ pas comme les autres à l’Allianz Riviera dû à la sanctuarisation de la promenade des Anglais après les attentats. Je suis allée à la rencontre de Johan Rouquet, un jeune marathonien dont l’objectif était de rendre hommage à toutes les victimes des attentats.

Seize semaines de préparation intensive pour Johan, 21 ans étudiant à l’Ecole Du Journalisme à Nice. Quatre footings par semaine, «  je me levais tôt pour aller courir et ensuite j’allais en cours » confie-t-il. Seize semaines, où il a mis de côté les fêtes, pour être le meilleur lors du marathon.

Dimanche 13 novembre, c’est le grand jour. « J’ai eu du mal à m’endormir j’appréhendais vraiment le marathon ». Debout depuis cinq heures du matin, Johan a peur, peur de ne pas finir, peur de se blesser. Il avale son petit déjeuner traditionnel, avant de partir sur les traces du marathon. Six heures trente, dans le froid le jeune étudiant se demande ce qu’il fait là. « J’avais envie de faire demi-tour et me recoucher ». À côté de lui des milliers de personnes s’échauffent avant le top départ. Sept heures, tous les marathoniens se regroupent dans le sas pour le départ, Johan immobile comme un piquet attend que le temps passe, «  le temps est très long, je n’étais vraiment pas bien ». La Marseillaise retentie, suivie d’une minute d’applaudissements, l’émotion est à son comble… « ça m’a rappelé pourquoi j’étais là ».

 Pendant la course, le jeune homme sait que ses amis l’attendent au sixième kilomètre, «  j’étais impatient de les voir». Il passe chaque étape sans difficulté, jusqu’au 25ième kilomètres où les douleurs se font ressentir. Johan se demande s’il va pouvoir continuer ? « Tu t’accroches mentalement mais le corps commence à ne plus trop répondre. Au 30ième il y a vraiment un cap psychologique tu sens la fin qui approche ». Johan craque, mais se ressaisit rapidement en apercevant ses parents aux 33ième kilomètres. Mais aussi par les coureurs qui le félicitent, le poussent et les encouragements des enfants qui tendent leurs petites mains pour qu’on leur tape dedans. Il est là aussi pour une cause, pour rendre hommage aux victimes des attentats. « Tu es en mission, abandonner serait les trahir ». Il redémarre, mais s’arrête tous les deux cent mètres à cause la douleur insupportable, avec sa jambe gauche qui se tétanise. Il ne relâche rien et continu sa course.

À 500 mètres de la fin, il voit à nouveau ses amis avec la banderole qu’ils avaient tous préparée pour cet événement. Johan lâche un immense cri, l’enfer est bientôt terminé. « Toute cette haine des attentats, toute cette souffrance est ressortie. » Ses amis se mettent à courir avec lui. Johan ferme les yeux et cours jusqu’à la ligne d’arrivée, il est à bout, perdu. « Je voulais m’allonger mais tu dois faire la queue pour la médaille, le ravitaillement ». La médaille en poche avec une performance de quatre heures et dix-neuf minutes (très bon chronomètre pour une première), il rejoint son père et tombe dans ses bras en pleur, le cauchemar est fini.

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Johan à 500m de la fin
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Johan, ses amis et sa famille

Trump n’a pas réussit à trumper les françaises

Donald Trump, businessman multimillionaire, a été élu président des Etats-Unis. Le candidat républicain devance Hillary Clinton avec 290 grands électeurs.

Alors qu’on imaginait Hillary Clinton première femme présidente des Etats Unis, elle a bel et bien perdu. Contre toute attente c’est son lectorat féminin qui l’a délaissé… 53% des femmes blanches ont voté pour le mania de l’immobilier contre 43% pour Hillary Clinton. Selon Ouest France, ce chiffre serait expliqué par le fait que « la candidate Clinton était mal aimée par les mouvements féministes les plus jeunes et actifs ».

Les françaises, outrées par le vote des américaines, ne comprennent pas la volonté de ces femmes d’avoir un homme aussi « dangereux » en tant que président. Lucie ,27 ans, donne une grande importance à la place de la femme dans la société et n’est pas d’accord avec ce choix. « C’est un extrémiste qui a pris le pouvoir de l’Amérique. En tant que femme je trouve ce personnage irrespectueux. Ce choix de vote aura selon moi un impact au niveau mondial… ».

« Il me fait peur »

Yvane une retraité, est aussi surprise par le comportement des femmes américaines, qui ont laissé au pouvoir un homme qui lui fait peur. « Il me fait penser à Hitler, il est trop excessif, il est zéro en politique. Est-ce qu’il va pouvoir tenir l’Amérique ? »

Elise, 21 ans, est déçue par l’image que donne l’Amérique et n’aurait jamais donné un seul vote à Trump. «Je ne peux pas accepter que les américaines qui représentent l’évolution, le progrès, puissent régresser à ce point.»

Victoria, furieuse, fait comprendre à quel point il est incompréhensible en tant que femme, de plébisciter cette mèche blonde. « J’aurais jamais voté pour lui, c’est un sexiste, misogyne, raciste, provocateur, qui n’a aucun respect des valeurs républicaines ».

«  La peste ou le choléra »

D’autres expliquent qu’aucun des deux candidats qu’elles dénigrent ne faisaient l’affaire tel que Joséphine 20 ans « Si j’étais américaine je ne serais pas allée voter, je me refuse à me positionner dans la situation au cours de laquelle le peuple a à voter entre la peste ou le choléra. »

Laurence 49 ans, qui se met réellement dans la peau d’une américaine, serait selon elle très ennuyée face à ces deux candidats qui n’ont aucune force pour mener un pays. «  Je ne pense pas qu’une femme puisse diriger la première puissance mondiale et certainement pas Hillary Clinton par son âge et ses problèmes de santé. Pour ce qui est de Trump je le trouve trop extrémiste, il n’a jamais fait de politique bien que ce soit un excellent homme d’affaires. Je ne pense pas que l’on puisse diriger un pays comme les Etats-Unis sans jamais avoir fait de politique. »

Un choix compréhensible

Si les mots, « raciste, irrespectueux, misogyne » reviennent dans la bouche des françaises, elles peuvent comprendre le choix des américaines. Des femmes qui font face au ral bol, à la peur du terrorisme qui serait une des premières causes concernant leur orientation politique, comme l’explique Joséphine « D. Trump durant sa campagne a mis en évidence un thème qui demeure le plus grand souci de l’électorat féminin: la sécurité que H. Clinton n’était pas en mesure d’offrir. Ces 53% des femmes, blanches pour les trois quarts sont attachées au patriarcat, à la famille et aux valeurs les plus conservatrices. Ce sur quoi Trump avait formé ses premières promesses de campagne. »

Un besoin de changement pour faire bouger les choses selon Pauline 21 ans.« En votant pour Trump, ils voulaient tout simplement du changement, comme ceux qui pourraient voter pour Marine Le Pen en France alors que leurs programmes n’ont pas vraiment de fond. »

Un besoin de rupture avec des systèmes désuets, pour donner la chance à tous les américains tel que l’exprime Victoria. « Je comprends que les américaines aient voté pour lui, c’est un candidat en rupture avec le système actuel, et en temps de crise les gens en ont juste marre des vieux systèmes traditionnels qui délaissent les gens de la classe moyenne et populaire. Le programme économique de Trump prône le protectionnisme économique, le rejet des étrangers, et place le citoyen américain au cœur de sa politique. Son élection traduit tout simplement un cri d’alerte, et Trump a su accès sa campagne exclusivement sur ce sentiment, d’où sa victoire. »

Les françaises, contre le vote de Trump, laissent penser à une lueur d’espoir pour notre pays et éviter une France bleu Marine, mais attention à une élection surprise…

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Trump le mal aimé des françaises 

Battre le cancer

Le cancer, c’est 385 000 nouveaux cas estimés en 2015 en France métropolitaine : 211 000 nouveaux cas chez les hommes et 174 000  chez les femmes.

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Malgré les avancées, le cancer est une maladie qui ne cesse d’augmenter depuis 1980. Qui peut toucher tout le monde à n’importe quel moment, dans une société de plus en plus pollué, stressée et qui prend peu de temps pour s’aménager et prendre soin d’elle.

Depuis 1998, de grands projets ont été mis en place par l’Etat, des institutions, des associations, pour vaincre la maladie. Aujourd’hui, il est important de continuer à se battre. Il faut prendre conscience du réel impact que le cancer a sur la population, mais surtout apprendre à améliorer son quotidien et son environnement qui ont un effet direct sur notre santé.

 

ZOOM sur les grands projets depuis 1998 : 

 

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Les soldes 

Demain c’est partie pour les soldes !! 

Selon un sondage du site YouGov France, les français devraient dépenser cet été 300€ pendant les soldes, soit 55€ de plus que l’année dernière. 

Pourquoi cette hausse ? Elle est dû selon l’INSEE à une hausse du moral des ménages. Ils se sentent plus confiants sur leur niveau de vie et sur leur situation financière. 

Les femmes dépensent t’elles plus que les hommes pendant les soldes ? Selon le figaro et à ma grande surprise, ce sont les hommes qui dépensent le plus ! Les femmes ont en moyenne un budget de 291€ contre 351€ pour ces monsieurs. 

Mon petit conseil pour ne pas gaspiller son argent inutilement, c’est de préparer une liste de ce qui nous manque vraiment dans notre garde robe ! 

Alors toutes et tous à vos carnets ! 

La fureur du tatouage

Qu’il soit un rite initiatique, en souvenir d’un évènement ou d’une personne ou juste pour faire comme tout le monde par effet de mode, rare de voir une personne sans tatouage. D’après une étude de l’IFOP 20% de la population entre 25 et 34 ans aurait au moins un tatouage.

Dans les années 80 il existait seulement quinze tatoueurs…. en 2016 il y’en aurait 1500.De quoi avoir le choix pour se faire graver à jamais ses souvenirs sur la peau.

Le roi des tatoueurs français c’est un le parisien Tin-Tin qui a tatoué les plus grandes stars tel que Lio, Pascal Obispo, Florent Pagny, Joey star, Jean-Paul Gauthier …

Le tatouage aujourd’hui n’est pas seulement une question de mode, d’un petit gribouillis.   C’est devenu un véritable art sur peau. De plus en plus de tatouages sont spectaculaires que l’ont pourraient les comparer à une toile d’un grand peintre. Alors pourquoi ce n’est pas considéré comme le 10ième art ? Tout simplement parce c’est sur peau, ce qui ne permet pas aux tatoueurs d’obtenir le statut d’artiste.

J’ai fais une petite sélection de quelques tatoueurs résident en France vraiment exceptionnel :

 

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Hypperréaliste : Andy Engels 
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Japonnais : Alex Peyrat ( seul tatoueur de la séletion résident au Canada)
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Graphique : Guillaume Smash 
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Old School Americana : Alan Puech 

Sources : Journal « Le Monde « 

 

Une journée sans mon portable

Coucou tout le monde,

Aujourd’hui un petit article sur le smartphone !!  Comme beaucoup de personnes, je suis accro à mon téléphone, parfois je culpabilise un peu, même beaucoup.  Pour me déconnecter  il m’arrive de m’interdire de le regarder de la journée, ou de pas me connecter sur les réseaux sociaux, c’est dur mais je persiste.

Ce matin en lisant « le Monde  » je suis tombée sur une étude qui parle de cette addiction du portable que j’ai trouvé très intéressante.

Selon le journal « le Monde », 60% des Français consultent leur portable dans la première heure qui suivent leur réveil. « Nous serons en moyenne connectés plus de 100 000 heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur expert en comportements numériques et addictifs . Un cadre always on le sera 250 000 heures ».

Pour savoir si vous êtes un réel addict de votre portable, j’ai relevé les informations détenu par le monde, d’après des  entretiens avec des médecins.

Une conduite addictive se traduit par « l’ envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s’y soustraire », selon le docteur Goodman. Si vous ne pouvez plus vous passez de votre téléphone portable comme un fumeur ne peux plus se passer de son paquet de cigarettes, si vous stresser à l’idée de vous déplacer dans un lieu dans lequel vous ne pouvez pas vous connecter ou que vous passez votre soirée sur votre portable au lieu d’écouter vos amis, vous pouvez être sûr que vous êtes un addict.

Selon l’article il y’a deux types de comportements la technodépendance et le comportement addictif  : 

La technodépendance est liée « à une astreinte numérique acceptée ou imposée. Il faut être notamment attentif aux signaux d’alarme tels que lire ses textos au volant ou relever ses messages en faisant l’amour – selon les pays, cela concerne plus de 10 % des couples ! »

Un comportement addictif, « lui, est davantage lié à une seule pratique numérique obnubilante – un jeu ou le cybersexe par exemple – qui devient pathologique malgré les conséquences néfastes. »

L’article continu sur le fait que tout humain est un être social qui dès sa naissance est dépendant d’informations. Quand on grandit certaine personne le sont plus que d’autre et engendre la nomophobie qui est la peur d’être séparé de son smartphone, une peur constante de manquer de nouvelles informations et ne pouvoir interagir. 

Mais cette addiction reflète surtout notre société actuelle avec ce besoin de se montrer, montrer aux autres que l’on existe en publiant notre quotidien sur les réseaux sociaux et regarder qui aime nos publications. Il est même affolant de voir aujourd’hui que les adolescents vont jusqu’à faire des concours de celui qui récolte le plus de « j’aime » sur sa photo de profil ou publier le plus d’informations possible.

Sans s’en rendre compte cette dépendance au portable, conformément au  journal « le Monde »  affecte notre qualité de vie. Le numérique supprime les limites d’horaires. Pour faire un parallèle, trois risques-clés se développent : le manque de sommeil, le statisme (ne plus bouger de son écran) et l’hyperexcitation mentale. 

On oublie tous un peu notre portable pour vivre dans un monde réel et non-virtuel. 

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Une nouvelle année

Une page se tourne et une nouvelle s’écrit pour certains. Pour d’autres, elle écrit la suite de leurs aventures commencées en 2015 qu’ils souhaitent continuer en 2016.

Une année qui, je l’espère, apportera beaucoup de bonheur et de réussite à mon entourage, mais aussi à toutes les personnes qui en ont besoin.

N’oubliez pas de vous entourer de personnes qui vous aiment vraiment, qui ne veulent que votre bien. Prenez le temps d’aider ceux qui vous entourent sans penser seulement à votre petite personne, un petit coup de pouce à un ami par exemple fait toujours plaisir. La solidarité passe par là. Apprenez également à être reconnaissants lorsqu’on vous rend service et ne retenez pas seulement ce qui vous arrange.

Oublier les choses qui vous ont blessées, qui vous ont fait pleurer. Même si c’est dur et qu’on a tendance à penser que l’on y parviendra jamais, essayé de passer au-dessus cela contribuera à votre bonheur. Si certains évènements, projets ou personnes ne peuvent pas s’oublier, le temps fera son travail, soit vous oublierez soit vous aurez eu raison de continuer à y croire.

Pour cette année prenez la résolution de ne pas écouter les gens qui font des raisonnements ou qui vous critiquent. Prenez-le comme un compliment, car ils s’intéressent à votre vie et en sont certainement jaloux.

Apprenez à écouter votre coeur et laissez vous guider.

Ayez confiance en vous, poursuivez tous vos efforts pour parvenir à vos rêves sans rien relâcher.

Profitez de la vie, elle ne tient qu’à un fil, inutile de la rendre encore plus dangereuse que ce qu’elle est… Ne perdez pas une miette de ce que vous faites, ne vous prenez pas la tête pour des bêtises. Réconciliez- vous dès que possible lors d’une dispute, ça ne fait que du mal et n’aboutit souvent à rien.

Mots d’ordre pour 2016 : solidarité, amour, réussite, bonheur et santé…

Bonne et heureuse année 2016 !

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Attentats, massacre, solidarité

Charlie Hebdo, 13 novembre … On se souviendra tristement de cette année 2015. Il ne faut pas se voiler la face, chaque année sera la même chose si personne ne fait rien contre ces hommes et ces femmes qui sont devenues des monstres en grandissant. Des personnes sans cœur, sans âme. Des personnes qui tuent au nom d’une religion, pour se donner bonne conscience , mais ont ils réellement une conscience pour commettre de tels actes ? Que nous lisions la bible, le coran ou la Thora dans aucun de ces ouvrages, il n’est marqué que l’homme religieux peu ou doit tuer. Ce sont juste des barbares, des détraqués de la nature au même titre que ces personnes qui violent, qui massacrent pour leur simple plaisir.

Je voulais aussi parler de la solidarité, comme on a pu la voir durant ces évènements entre les Français. Que ce soit pour Charlie Hebdo avec  » je suis Charlie », pour les attentats du 13 novembre, les photos de profils en bleu, blanc, rouge ou #prayforParis. Des rassemblements, des bougies allumées, des marches. On voit une image émouvante de cette solidarité française…qui ne dure malheureusement que quelques semaines, quelques jours. C’est beau tout cet engouement, ces liens qui se créer entre les Français dès qu’un attentat se produit, mais n’est-ce pas trop facile de pleurer et d’être solidaire juste quelque temps ? Car si nous étions vraiment solidaires, si nous étions vraiment comme ils le montrent aux informations durant ces jours douloureux, nous le serions aussi dans la vie quotidienne. C’est beau d’être solidaire quand des évènements graves comme ceux que nous avons vécus surgissent, mais c’est aussi beau et bien de continuer à l’être dans la vie de tous les jours. Car je trouve parfois triste de voir à quel point les gens peuvent vite redevenir égoïstes. Si les français s’aimaient tant tel que l’on peut le voir à travers nos écrans, leur amour passerait par des gestes simples,( même si c’est tout bête) laisser passer une mamie, ou même une jeune personne à la caisse qui n’a qu’un ou deux articles alors que nous on a un chariot plein et c’est tellement rare, on dirait qu’une place c’est une place. Il faut prendre le temps de se regarder, de faire attention aux personnes qui nous entourent. Savoir sourire et rendre ce sourire dans la rue ça ne fait pas de mal et c’est toujours plus beau que de voir des personnes tristes ou qui te regarde comme si tu n’étais pas normal parce que tu lui souris alors que tu ne la connais pas ou pire parfois tu te fais agresser parce que tu souris.

C’est beau de se réunir de pleurer tous ensemble quand une catastrophe arrive, mais il faut que ça continue dans le temps pour rendre notre monde et surtout notre société un peu meilleure. Sinon à quoi cela rime de faire des commémorations si rien ne suit après ? Si c’est pour continuer à vivre dans l’hypocrisie et dans l’égoïsme, oui pour moi ces personnes qui sont solidaires seulement quelques jours sont des hypocrites et des égoïstes qui veulent seulement faire bonne figure et se sentir bien en se disant «  j’ai fais comme tout le monde j’ai mis ma photo de profil bleu, blanc, rouge ».

La vie est courte, alors profitons de chaque moment pour la rendre plus belle et surtout continuons à être solidaire au quotidien et pas seulement quand il y’a des morts, sourions-nous c’est tellement plus beau…

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