Le Créneau : un restaurant où il fait bon vivre

Situé au coeur de la cité médiévale à Carcassonne, Le Créneau est un restaurant plein de charme. Une vue panoramique, qui permet aux clients d’admirer les hauteurs de la cité. Une décoration authentique avec des murs en pierre, contrebalancée par la modernité des deux bars en acier et d’un grand sol noir.

Une équipe super,Paul Gobin le patron des lieux, toujours à l’écoute de ses clients. Il prend le temps de venir à chaque table, pour savoir si le repas s’est bien passé. Un patron gentil, patient, mais exigeant qui veut que son équipe soit à la hauteur pour un établissement de qualité. Une très bonne ambiance, avec des serveurs efficaces qui gardent le sourire aux lèvres.

Toujours un petit fond musical de très bon goût, qui permet au restaurant de se transformer en petit bar très sympathique et laisse le choix aux clients de faire quelques pas de danse.

Mais parlons du plus important, c’est-à-dire ce que l’on peut y manger. Le Créneau propose un large choix de tapas : pan con tomate, camembert pané, gambas et seiches en persillades, magret de canard au miel, tataki de thon, croque monsieur aux truffes… en ce qui concerne les plats, il y’a la viande du jour accompagné de ses frites maison, le poisson du jour avec son riz et sa sauce au beurre, une salade de chèvre, la salade du créneau, le traditionnel cassoulet, l’incontournable hamburger du créneau… des desserts fait maison par un pâtissier, à vous faire tomber par terre. Mon petit coup de coeur la tarte aux citrons revisité. Mais vous pourrez aussi déguster le fondant au chocolat au coeur praliné, les fameuses profiteroles et leur sauce au chocolat, ainsi que le tiramisu à la fraise …

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Courir pour rendre hommage aux victimes des attentats

Menacé, dimanche 13 novembre, le 9ième marathon Nice-Cannes a bien eut lieu.Un départ pas comme les autres à l’Allianz Riviera dû à la sanctuarisation de la promenade des Anglais après les attentats. Je suis allée à la rencontre de Johan Rouquet, un jeune marathonien dont l’objectif était de rendre hommage à toutes les victimes des attentats.

Seize semaines de préparation intensive pour Johan, 21 ans étudiant à l’Ecole Du Journalisme à Nice. Quatre footings par semaine, «  je me levais tôt pour aller courir et ensuite j’allais en cours » confie-t-il. Seize semaines, où il a mis de côté les fêtes, pour être le meilleur lors du marathon.

Dimanche 13 novembre, c’est le grand jour. « J’ai eu du mal à m’endormir j’appréhendais vraiment le marathon ». Debout depuis cinq heures du matin, Johan a peur, peur de ne pas finir, peur de se blesser. Il avale son petit déjeuner traditionnel, avant de partir sur les traces du marathon. Six heures trente, dans le froid le jeune étudiant se demande ce qu’il fait là. « J’avais envie de faire demi-tour et me recoucher ». À côté de lui des milliers de personnes s’échauffent avant le top départ. Sept heures, tous les marathoniens se regroupent dans le sas pour le départ, Johan immobile comme un piquet attend que le temps passe, «  le temps est très long, je n’étais vraiment pas bien ». La Marseillaise retentie, suivie d’une minute d’applaudissements, l’émotion est à son comble… « ça m’a rappelé pourquoi j’étais là ».

 Pendant la course, le jeune homme sait que ses amis l’attendent au sixième kilomètre, «  j’étais impatient de les voir». Il passe chaque étape sans difficulté, jusqu’au 25ième kilomètres où les douleurs se font ressentir. Johan se demande s’il va pouvoir continuer ? « Tu t’accroches mentalement mais le corps commence à ne plus trop répondre. Au 30ième il y a vraiment un cap psychologique tu sens la fin qui approche ». Johan craque, mais se ressaisit rapidement en apercevant ses parents aux 33ième kilomètres. Mais aussi par les coureurs qui le félicitent, le poussent et les encouragements des enfants qui tendent leurs petites mains pour qu’on leur tape dedans. Il est là aussi pour une cause, pour rendre hommage aux victimes des attentats. « Tu es en mission, abandonner serait les trahir ». Il redémarre, mais s’arrête tous les deux cent mètres à cause la douleur insupportable, avec sa jambe gauche qui se tétanise. Il ne relâche rien et continu sa course.

À 500 mètres de la fin, il voit à nouveau ses amis avec la banderole qu’ils avaient tous préparée pour cet événement. Johan lâche un immense cri, l’enfer est bientôt terminé. « Toute cette haine des attentats, toute cette souffrance est ressortie. » Ses amis se mettent à courir avec lui. Johan ferme les yeux et cours jusqu’à la ligne d’arrivée, il est à bout, perdu. « Je voulais m’allonger mais tu dois faire la queue pour la médaille, le ravitaillement ». La médaille en poche avec une performance de quatre heures et dix-neuf minutes (très bon chronomètre pour une première), il rejoint son père et tombe dans ses bras en pleur, le cauchemar est fini.

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Johan à 500m de la fin
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Johan, ses amis et sa famille

Quelles coupes pour l’hiver 2016-2017

Chaque année c’est la même chose, on veut une nouvelle tête mais on ne sait jamais quoi faire ou quelle est la tendance.

Je suis donc allée me renseigner…

On pensait que la frange n’était plus d’actualité, détrompez- vous ! Qu’elle soit droite, sur le côté, ou effilée c’est la grande tendance de cet hiver. Pour ce qui est de la longueur des cheveux, le carré long est à l’honneur. Un carré qui vient toucher vos épaules avec un dégradé léger (surtout pour les cheveux épais). Les cheveux longs sont aussi en vogue mais pas n’importe comment. Ils seront droits et dégradés sur les côtés pour souligner le visage et mettre en valeur les longueurs.Pour celles qui veulent une coupe à la garçonne, misez pour une coupe asymétrique qui donne du pep’s au visage et dynamise les traits.

 

Envie d’un changement discret, optez pour le balayage qui permet un  résultat plus naturel qu’une coloration classique qui change radicalement.

Quel balayage faut-il choisir pour être tendance ? Le balayage blond naturel ou effet platine (pour les plus déterminées) qui est une valeur sûre pour cet automne et hiver 2016-2017.

Le cuivré, qui est le bienvenu autant sur les têtes brunes que sur les têtes blondes.

Le balayage de l’année ? Le broux, une teinte plus foncée que le blond aux reflets roux.

Pour les brunes optez pour un balayage caramel qui permet d’illuminer le visage ou un balayage marron beaucoup plus subtil qui met en valeur le teint et les yeux.

Trump n’a pas réussit à trumper les françaises

Donald Trump, businessman multimillionaire, a été élu président des Etats-Unis. Le candidat républicain devance Hillary Clinton avec 290 grands électeurs.

Alors qu’on imaginait Hillary Clinton première femme présidente des Etats Unis, elle a bel et bien perdu. Contre toute attente c’est son lectorat féminin qui l’a délaissé… 53% des femmes blanches ont voté pour le mania de l’immobilier contre 43% pour Hillary Clinton. Selon Ouest France, ce chiffre serait expliqué par le fait que « la candidate Clinton était mal aimée par les mouvements féministes les plus jeunes et actifs ».

Les françaises, outrées par le vote des américaines, ne comprennent pas la volonté de ces femmes d’avoir un homme aussi « dangereux » en tant que président. Lucie ,27 ans, donne une grande importance à la place de la femme dans la société et n’est pas d’accord avec ce choix. « C’est un extrémiste qui a pris le pouvoir de l’Amérique. En tant que femme je trouve ce personnage irrespectueux. Ce choix de vote aura selon moi un impact au niveau mondial… ».

« Il me fait peur »

Yvane une retraité, est aussi surprise par le comportement des femmes américaines, qui ont laissé au pouvoir un homme qui lui fait peur. « Il me fait penser à Hitler, il est trop excessif, il est zéro en politique. Est-ce qu’il va pouvoir tenir l’Amérique ? »

Elise, 21 ans, est déçue par l’image que donne l’Amérique et n’aurait jamais donné un seul vote à Trump. «Je ne peux pas accepter que les américaines qui représentent l’évolution, le progrès, puissent régresser à ce point.»

Victoria, furieuse, fait comprendre à quel point il est incompréhensible en tant que femme, de plébisciter cette mèche blonde. « J’aurais jamais voté pour lui, c’est un sexiste, misogyne, raciste, provocateur, qui n’a aucun respect des valeurs républicaines ».

«  La peste ou le choléra »

D’autres expliquent qu’aucun des deux candidats qu’elles dénigrent ne faisaient l’affaire tel que Joséphine 20 ans « Si j’étais américaine je ne serais pas allée voter, je me refuse à me positionner dans la situation au cours de laquelle le peuple a à voter entre la peste ou le choléra. »

Laurence 49 ans, qui se met réellement dans la peau d’une américaine, serait selon elle très ennuyée face à ces deux candidats qui n’ont aucune force pour mener un pays. «  Je ne pense pas qu’une femme puisse diriger la première puissance mondiale et certainement pas Hillary Clinton par son âge et ses problèmes de santé. Pour ce qui est de Trump je le trouve trop extrémiste, il n’a jamais fait de politique bien que ce soit un excellent homme d’affaires. Je ne pense pas que l’on puisse diriger un pays comme les Etats-Unis sans jamais avoir fait de politique. »

Un choix compréhensible

Si les mots, « raciste, irrespectueux, misogyne » reviennent dans la bouche des françaises, elles peuvent comprendre le choix des américaines. Des femmes qui font face au ral bol, à la peur du terrorisme qui serait une des premières causes concernant leur orientation politique, comme l’explique Joséphine « D. Trump durant sa campagne a mis en évidence un thème qui demeure le plus grand souci de l’électorat féminin: la sécurité que H. Clinton n’était pas en mesure d’offrir. Ces 53% des femmes, blanches pour les trois quarts sont attachées au patriarcat, à la famille et aux valeurs les plus conservatrices. Ce sur quoi Trump avait formé ses premières promesses de campagne. »

Un besoin de changement pour faire bouger les choses selon Pauline 21 ans.« En votant pour Trump, ils voulaient tout simplement du changement, comme ceux qui pourraient voter pour Marine Le Pen en France alors que leurs programmes n’ont pas vraiment de fond. »

Un besoin de rupture avec des systèmes désuets, pour donner la chance à tous les américains tel que l’exprime Victoria. « Je comprends que les américaines aient voté pour lui, c’est un candidat en rupture avec le système actuel, et en temps de crise les gens en ont juste marre des vieux systèmes traditionnels qui délaissent les gens de la classe moyenne et populaire. Le programme économique de Trump prône le protectionnisme économique, le rejet des étrangers, et place le citoyen américain au cœur de sa politique. Son élection traduit tout simplement un cri d’alerte, et Trump a su accès sa campagne exclusivement sur ce sentiment, d’où sa victoire. »

Les françaises, contre le vote de Trump, laissent penser à une lueur d’espoir pour notre pays et éviter une France bleu Marine, mais attention à une élection surprise…

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Trump le mal aimé des françaises 

Battre le cancer

Le cancer, c’est 385 000 nouveaux cas estimés en 2015 en France métropolitaine : 211 000 nouveaux cas chez les hommes et 174 000  chez les femmes.

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Malgré les avancées, le cancer est une maladie qui ne cesse d’augmenter depuis 1980. Qui peut toucher tout le monde à n’importe quel moment, dans une société de plus en plus pollué, stressée et qui prend peu de temps pour s’aménager et prendre soin d’elle.

Depuis 1998, de grands projets ont été mis en place par l’Etat, des institutions, des associations, pour vaincre la maladie. Aujourd’hui, il est important de continuer à se battre. Il faut prendre conscience du réel impact que le cancer a sur la population, mais surtout apprendre à améliorer son quotidien et son environnement qui ont un effet direct sur notre santé.

 

ZOOM sur les grands projets depuis 1998 : 

 

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Bonne Gueule est de retour demain à Nice pour sa troisième édition

La mode 100% masculine s’invite à Nice le temps d’une journée

Pierre-Yves, ambassadeur de la ligne de vêtements Bonne gueule est chargé d’organiser  la troisième édition du showroom de la marque qui se déroule demain à Nice. « L’adresse sera communiquée dans la journée » explique-t-il.

Mais qu’est-ce que Bonne Gueule ?

En 2007, Benoit et Geoffrey deux jeunes étudiants, créent le blog Bonne gueule, consacré à  la mode masculine.  Six ans plus tard, les bloggeurs font 2,5M€ de chiffre d’affaires.  Les créateurs du site, ne s’arrêtent pas là  et poussent plus loin leur aventure. En 2015, ils ouvrent leur première boutique à Paris, et une à Lyon en 2016. Leur ambition, développer la marque en créant des showrooms, dans les différentes régions de France.

Ils font appel à des volontaires, qui sont nommés comme Pierre-Yves des ambassadeurs de la marque. Leur mission ? Organiser les ventes dans leur ville chez un particulier. «  Ce système permet de faire connaître les produits sans les frais que coûte une boutique. C’est une ambiance plus conviviale que dans un magasin. Nous sommes vraiment à l’écoute des lecteurs,  avec un réel échange et partage. » Confie Pierre-Yves.

Aujourd’hui  six villes de France participent à cet événement : Nice, Montpellier, Nantes, Strasbourg, Toulouse et Bordeaux.

Les créateurs, espèrent aussi toucher l’international, en commençant prochainement  par la Belgique avec un nouvel ambassadeur.

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Un petit air militaire

Coucou,

Aujourd’hui petit article sur la veste que l’on doit toutes et tous avoir dans notre dressing, la mythique veste militaire.

Comme me dirait Nadou créatrice de la marque « Yvonne et Georgette »,  » ne pas avoir de veste militaire c’est un fashion faux pas ! ».

En presse, on parle de marronnier pour évoquer des articles qui reviennent chaque année, une image qui reflète bien la veste militaire qui est intemporelle et revient en force chaque automne et hiver.

Elle se porte avec tout, mais attention au total look militaire qu’il faut absolument éviter donc on oublie rangers et toute autre pièce Kaki. On la porte avec un jean, une robe , une jupe ( en cuir par exemple qui est la grande tendance) avec des baskets ou des escarpins elle se marie avec tout.

La mienne, c’est une vrai qui appartenait à mon papa à l’époque où il était militaire. Je vous laisse découvrir mes photos et ma petite sélection shopping.

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Baskets la Boutique le Brune à Carcassonne 
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Jean Levis Yvonne et Georgette 
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Bagues, Parfumerie Véronique à Carcassonne

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Photo : Elise Dubourg

 

Sur le web :

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Asos 
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Asos 

 

 

Combi à carreaux 

Coucou,

Aujourd’hui un petit aperçu de ma combi fétiche !! Beaucoup de personnes se moquent de moi quand je la porte  » tu as oublié de t’habiller », mais je m’en moque.

Les carreaux sont toujours d’actualité et font fureur cet automne sur les chemises mais aussi sur les pantalons.

Ma combi vient de chez asos. 100% coton elle est super agréable et c’est vrai que pour le coup j’y suis comme dans un pyjama.

Sur la photo, on ne le voit pas mais elle est ouverte sur le côté ce qui lui donne un petit côté sexy pour les sorties. Rien de mieux que de se sentir bien dans un bar.

Je la porte souvent avec mes superstar ou mes Adidas suède rose , le tout avec ma petite veste en cuir !

Basket Adidas suede, combi asos, veste Topshop